De toutes les façons, le paresseux, il est débordé, incompétent puis il brasse de l’air. Le paresseux, il faut le dynamiser, non en fait, il n’a pas envie, il est totalement ignorant. STOP !

Dans nos sociétés modernes où le profit domine les esprits et la compétitivité entre les personnes, il faut faire toujours plus. Cet état d’esprit, c’est-à-dire très borné, crée des tensions pour chacun d’entre nous. Petit rappel : le paresseux n’est pas un incapable, c’est une personne qui a juste le goût pour l’oisiveté et qui refuse l’effort trop important dans le cadre du travail. Finalement, c’est une personne qui est dans un état d’esprit « vacance ». Il n’y a pas de mal à être en vacances. Le paresseux est surement plus tranquille et serein que l’homme qui vit à 330 km/h et qui n’a pas une seconde pour lui.

Certes, c’est à nuancer, il a des préoccupations, mais il adopte une « stratégie » pour résoudre ses problèmes. Pas comme l’homme qui n’arrête jamais et qui s’épuise, tout ça pour voir son score à la fin du mois : le nombre de zéros qui s’affichent sur son compte en banque.
« Oui, mais, quand tu auras beaucoup d’argent, tu pourras te reposer jusqu’à tes derniers jours et être paresseux ». Le paresseux fait déjà cela, il ne perd pas son temps, au contraire, il l’utilise stratégiquement. Dès lors, j’ouvre le débat, faut-il être paresseux ? Et en quoi est-il nécessaire de l’être ?

 

Etre un paresseux, c’est être serein et avoir du recul sur soi-même. Par exemple, comment avoir de bonnes méthodes de travail et travailler efficacement si on ne prend pas ce recul pour adapter nos méthodes notre « stratégie »? Selon moi, le paresseux est stratège, c’est-à-dire qu’il va chercher à user de son temps efficacement pour arriver à ses fins. Je prends un sur-exemple, entre deux personnes qui travaillent le soir leur examen, l’une travaille 30 minutes et l’autre 3 heures. Elles ont exactement les mêmes capacités et obtiennent la même note. Pourtant, l’une a 5 fois plus travaillé que l’autre. Par conséquent, du fait que ces deux personnes aient les mêmes capacités, il y en a forcément une qui a eu du recul sur elle-même en se reposant. C’est lorsqu’on se repose qu’après on peut repartir sur de bonnes bases, car on a pu s’observer et étudier nos façons de faire pour progresser ensuite. Ainsi savoir se reposer et ne rien faire, c’est aussi être capable de prendre du recul sur soi-même.

Or, si on améliore notre « stratégie » on a plus de temps pour se laisser guider par Figaro (Beaumarchais). Nous avons plus de temps pour nous-même, notre quotidien est forcément facilité. 

  Cette paresse est à reconsidérer. En effet dans le cadre du travail, il faut l’être, mais pas tout le temps. En réalité, nous devons nous accorder des temps de pauses, car l’homme dans tous les cas est paresseux intellectuellement.
Le paresseux fait le nécessaire dans son travail pour que « ça passe ». Or parfois, il faut oser et peut-être prendre les rênes. D’autre part, tant que « ça passe » tout va bien. Non ?

Regardez tous ces robots, toutes ces machines, toute cette technique : elle vient de personnes qui ont su user de la paresse. Notre aire technologique est la traduction même d’un désintérêt à l’effort. En effet, je préfère honnêtement (pour ma part) qu’un aspirateur électrique fasse le travail à ma place sinon je perds en temps de repos et de loisirs. La paresse rend la vie plus simple, accordez-vous des temps de paresse, vous en tirerez que du bien.
Je termine aussi en précisant qu’avec ces temps de récupération le cerveau devient plus efficace pour la suite et donc peut travailler correctement. Peut-être que ne rien faire permet de faire ?

  Je vous souhaite une bonne sieste et un bon tournage de pouce au soleil en compagnie d’un verre de vin ou de coca, libre à vous…

Bon week-end à Vous !

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