(Le paradoxe d’un début presque fini)

Note au lecteur  :

Sujet Ouvert
Pas d’utilité juste du réconfort,
Tu te reconnaîtras dans ton passé, ou dans ton présent,
Et puis la mélancolie.

Commencement  :

Bon je me lance. Par où commencer  ? Tu connais cette peur d’écrire «  tu  » à ton interlocuteur  ? Aujourd’hui encore je me demande si je ne devrais pas te vouvoyer. Mais ça serait trop m’éloigner de toi, et je suis déjà si loin de toi. J’ai cette même peur pour mes projets, elle est stupide mais présente, ça s’appelle le doute. 

«  Je me lance  »,

cette phrase est si puissante, engageante, on a tous quelque chose en laquelle il faut se lancer. Dis-le  :  «  je me lance  ». Mais qu’est-ce que ça fait peur de sortir de sa zone de confort.
Car se lancer c’est aussi mettre un pied hors des sentiers battus, et ton ego en a la frousse.  
Alors aujourd’hui je le dis, je veux me lancer mais j’ai encore des blocages, tu sais cette barrière que tu auras tendance à trop surestimer et que tu franchiras avec une marge phénoménale.

Ok, maintenant que tu l’as dit, ensemble on va trouver comment bien démarrer. Qu’est-ce que tu mets en place pour te lancer  ?
Je te propose d’écrire. Ecris une chose dans laquelle tu t’es lancé. Je le fais avec toi.
Je me lance…

J’ai acheté des billets d’avion pour partir en Thaïlande à l’aventure.

Voilà c’est fait. Maintenant tu peux écrire ce sur quoi tu as envie de te lancer  ? Je le fais aussi.

Je veux faire un roadtrip seule.

Le « Mais »

Mais j’ai encore peur, car c’est loin de moi. Et ça sera comme ça pour tous les projets. Tu ne seras jamais sûr à 200% que c’est cette chose que tu veux faire, entreprendre, produire.
Donc tu n’as pas le choix, tu dois avancer avec un handicap. Ce handicap tout le monde l’a, tu ne vois pas le futur et tu ne seras jamais prêt. Nous ne sommes jamais prêts au changement, il vient de lui-même, la seule façon est de se lancer. De se faire pour se défaire continuellement.
Et au moment où je t’écris ça, je me rends compte que je ne respecte pas totalement ce que je te dis, car moi aussi je ne me lance pas sur tout ce que j’aimerais faire.

Mais si tu ne le fais pas, tu ne sauras jamais. Tu ne te réaliseras pas, car tu n’es pas fait pour rester ici, tu es fait pour avancer et ce même les yeux bandés.

Tu dois te demander de quel projet je te parle qui me fait si peur. La vérité c’est que j’ai envie de créer du visuel en mouvement mais je n’ai que des excuses, peut-être qu’en t’écrivant cela je m’engage et je fais déjà un premier pas vers ce que j’ai vraiment envie de faire en ce moment présent. J’ai envie de créer de l’intime, de faire rêver et de rencontrer des rêveurs, de voir comment eux ils rêvent et comment ils font pour réaliser leurs rêves. Au passage je pourrais réaliser le mien…

  Fin  :

  Ce texte est sans filtre ou presque. Nous ne sommes jamais sans filtre, mais disons que je laisserais tout ça à l’état brut, une matière première de réflexion. J’avance vers ce que je veux te transmettre et je t’avertis, ça sera surement long. Lance-toi, doucement, calmement comme moi, prend juste le temps d’écrire ce que tu ressens. Car tu penses, je le sais, à ce que tu aimerais faire, il n’y a plus qu’à se lancer. Tu en es capable je crois.
Prouve-moi que se lancer n’est pas qu’un bon violent mais peut-être une ascension calme et apaisante. En ce sens ça ne serait pas se lancer mais s’avancer.

Et toi, tu vas te décider à avancer aussi  ?

Merci, pour la lecture de mes pensées absurdes.

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